Comment les reconnaitre

Ils représentent environ 2,5 % des jeunes ; en moyenne il y en a au moins un par classe. Mais qui sont ces enfants sur-doués?
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, être surdoué n’est pas forcément une chance. Dans bien des cas, cela peut aussi être synonyme de difficultés et d’incompréhension. Parce que mal connus et reconnus, ces enfants doivent parfois avancer sur un parcours semé d’embûches aussi bien à l’école qu’à l’extérieur.

Certains signes se retrouvent régulièrement:

  • il a appris à marcher très vite
  • déjà bébé, il était très éveillé
  • il pose beaucoup de questions
  • il a besoin de peu de sommeil
  • il veut se débrouiller tout seul
  • une vue, une ouïe exceptionnelle
  • sens de la justice exacerbé
  • hypersensibilité

Par ailleurs, le surdouement peut aussi s'accompagner de différents problèmes :

  • dyslexie : trouble de la lecture
  • dyscalculie : trouble des apprentissages numériques
  • dysorthographie : défaut d'assimilation des règles orthographiques
  • dyspraxie : altération de la capacité à effectuer des mouvements automatiques, la personne doit contrôler volontairement tous ses gestes, ...
Il peut y avoir des différences très significatives entre filles et garçons dans la façon de faire face au surdouement. Les petites filles montrent dès l'enfance une plus grande capacité d'adaptation que les garçons. Elles acceptent plus facilement les règles du jeu scolaire. Il n'est pas rare qu'une fille surdouée juge plus prudent d'inhiber ses talents pour se faire moins remarquer, être mieux acceptée, plaire à ses parents, aux professeurs.
Il est très important que les surdoués puissent être accompagnés dans leurs choix scolaires, leurs questionnements, leur vie, par des spécialistes qui connaissent leur sensibilité et leur façon différente de fonctionner, de réfléchir.